Supporterl'échec.Supporterl'échecsupporterl'échec.Supporterl'échecsupporterl'échecsupporterl'échecsupporterl'échecsupporter L'échec.Supporterl'échecsupporterl'échecsupp
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Préambule:
On dirait voilà et j'n'en ai rien a foutre.
Je n'm'assume pas.
Les gens comme moi me font bien rire.
j'n'ai pas de consistance et le dire non plus je n'l'assume pas.
Hier je n'faisais rien, j'n'étais rien. J'me sentais mal.
Aujourd'hui j'me vend, je n'suis rien. J'me sens mal.
JE N'AI AUCUNE RAISON DE CONTINUER.
Je hais ce que je suis: le type faible qui continue.
Tu vois, toi (peu importe comment tu te vois c'est ce que moi je vois)
Ce que je vois c'est que tu es comme elle et ces plumes qui disent.
Tu as cette écriture ce mal au ventre ce truc qui fait que malgré tout tu continues.
Que malgré tout.
Elle, elle m'a tué.
Oui, cette fille qui se sentait mal. C'est elle.
J'l'aurai suivi partout la bouche ouverte tellement j'allais mal;
et j'me sentais bien, moi, faux, à côté d'elle.
Elle était comme ces gens qui font qu'on essaie,
ces plumes qui disent dans cette direction, celle où quelque part, on se retrouve.
Et puis un jour, elle me l'a dit:
J'aspire à aller mieux.
Je n'comprenais pas comment on pouvait vouloir
Mais j'étais là, la bouche ouverte.J'N'AI JAMAIS OSE REMETTRE EN QUESTION MES REMISES EN QUESTION.
Je crois.
MAIS CE CONNARD D'INCONSCIENT EST PASSE PAR LA.
Et il a bon dos, l'inconscient.
Elle m'a dit aussi imaginer un monde où il fallait mériter sa vie.
Par une volonté. Quelconque.
Faire le tri, dans cette humanité puante.
Cette humanité grotesque.
Elle:
- Donne moi une raison qui faille qu'on te garde en vie? Un projet?
Moi (bouche ouverte):
- ...
Elle:
- Tu es mort.
J'n'y ai pas pensé sur le moment, mais c'était ça mon projet.
Un attentat.
Comme elle.
Contre eux et moi.
J'aurais aimé, biensûr.
Mais vous m'avez tué, elle, et ces plumes qui disent dans cette même direction
Me montrant que moi, je n'suis pas.
Je croyais ne plus être.
J'n'ai jamais été en réalité.
Publié par haché menu à 18:27:31 dans Elles et moi | Commentaires (1) | Permaliens
Un blog.
Andy Verol.
"Sais pas c'qui m'arrive ces derniers jours. Peut-être parce que je ressens le chômage comme une chance ultime de mourir en ne foutant rien, en me baffrant aux frais de tous les connards qui bossent encore dans ce pays de cons... Profiter du système... [...]"
Un souvenir.
Il y a quelques temps. Un ami retrouvé.
moi: _Salut.
lui: _Tu travailles en ce moment?!
moi: _oui...
lui: _Merci!!... parce que moi non.
Un tilt.
J'ai pris un coup.
La réalité en pleine gueule.
Je n'suis plus de ceux-là.
Je suis...
Je n'suis plus.
Un an et demi.
Un an et demi que je bosse.
Un an et demi que je bosse dans une boite. Sans éthique.
Une boite pour l'audimat, "c'est ça qui compte".
On est là, on se soutient.
Les regards baissés, on oublie. On essaie.
On rumine, bien sûr.
Le regard baissé.
On n'est pas d'accord.
On s'exclame.
Et on revient, le lendemain.
Je m'casse.
Je l'ai dit.
Je m'casse en janvier.
Je m'casse en mars, au plus tard.
"JE M'CASSE" MON CUL.
Une opportunité.
Une opportunité, ils disent.
Une opportunité.
JE L'AI DIT, MOI AUSSI.
Je vais encore passer une semaine de merde.
Encore.
Ne plus dormir.
Ne plus vouloir me réveiller.
Ne plus redevenir.
Encore.
Inlassablement.
Cinq jours durant.
Et j'irais.
Comme un con.
Encore.JE N'SUIS PLUS.
Publié par haché menu à 18:58:51 dans Eux et moi | Commentaires (1) | Permaliens
Dans quelle mesure suis-je le produit des autres?
Dans quelle mesure suis-je moi-même et le reflet de ma volonté?
-
Objectivité, sincérité:
Qu'en est-il resté de moi-même?
Qu'ai-je donné de moi-même aux autres?
JE SUIS L'ECRAN DERRIERE LEQUEL JE ME CHERCHE.
Publié par haché menu à 02:29:30 dans Moi | Commentaires (1) | Permaliens
J'abandonne
Chose faite
Je ne peux pas
Ne pas
Vous croyez qu'c'est facile?
Vous croyez qu'c'est tout l'monde
Mais moi...
J'me sens plus
Publié par haché menu à 20:05:54 dans Moi | Commentaires (6) | Permaliens
...je commence à comprendre
Je dis toujours la vérité.
Même quand je mens, c'est vrai.
Je souffre donc je suis
(plaisir d'offrir, joie de recevoir)
100% déterminé
(et pourtant)
100% libre
Réfléchi, pendant qu'il est trop tard.
Je dis toujours la vérité.
Mais quand je mens, c'est vrai.
Publié par haché menu à 02:25:10 dans Moi | Commentaires (2) | Permaliens
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