Supporterl'échec.Supporterl'échecsupporterl'échec.Supporterl'échecsupporterl'échecsupporterl'échecsupporterl'échecsupporter L'échec.Supporterl'échecsupporterl'échecsupp
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Au début
On s'dit qu'il faut manger.
Puis on s'oublie.
Publié par haché menu à 21:16:22 dans Moi | Commentaires (1) | Permaliens
Ca m'énerve,
De ne rien avoir à faire
Ca m'énerve,
De ne rien faire
Rien.
Pourquoi.
"Special event
Poverty trap coming up
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NewsSource"
Merde.
Qu'est-ce qu'on fout là?
Publié par haché menu à 23:53:12 dans Eux et moi | Commentaires (2) | Permaliens
Dis quelque chose
Haut lieu incontournable.
On croit savoir...
Puis non.
Jamais.
J'en conviens
Publié par haché menu à 19:29:16 dans Moi | Commentaires (0) | Permaliens
Je marche.
Tête baissé.
Il fait froid.
Pluviote.
Il fait déjà nuit.
Ces néons sur les trottoirs.
En préambule.
Du vice pour les yeux.
Les mains dans les poches.
J'essaie de me réchauffer.
Tant bien que mal.
Aux néons.
Quand...
Une lumière.
Un éblouissement.
Un... abris-bus.
Eclairé.
Un affiche.
Eclairée.
Un burger.
Une pizza je n'sais plus.
Je m'arrête.
Devant.
Des frissons.
Une envie.
De m'branler.
Devant ce trop.
Ce fromage, qui déborde.
Ce slogan, racoleur.
(je me touche)
Ce néon, malicieux.
Ces couleurs, criardes.
Ces passants, envieux.
(extase)
Je m'approche
de plus en plus.
De plus en plus
je m'y colle.
A cette vitre d'abris-bus.
Eclairée.
Le reflet du néon d'à côté.
Sur l'affiche.
Sur ces coupe-faim.
Je viens.
à Lionel, au souvenir d'une nuit, à Bayonne
Publié par haché menu à 13:58:36 dans Moi | Commentaires (0) | Permaliens
Préambule:
On dirait voilà et j'n'en ai rien a foutre.
Je n'm'assume pas.
Les gens comme moi me font bien rire.
j'n'ai pas de consistance et le dire non plus je n'l'assume pas.
Hier je n'faisais rien, j'n'étais rien. J'me sentais mal.
Aujourd'hui j'me vend, je n'suis rien. J'me sens mal.
JE N'AI AUCUNE RAISON DE CONTINUER.
Je hais ce que je suis: le type faible qui continue.
Tu vois, toi (peu importe comment tu te vois c'est ce que moi je vois)
Ce que je vois c'est que tu es comme elle et ces plumes qui disent.
Tu as cette écriture ce mal au ventre ce truc qui fait que malgré tout tu continues.
Que malgré tout.
Elle, elle m'a tué.
Oui, cette fille qui se sentait mal. C'est elle.
J'l'aurai suivi partout la bouche ouverte tellement j'allais mal;
et j'me sentais bien, moi, faux, à côté d'elle.
Elle était comme ces gens qui font qu'on essaie,
ces plumes qui disent dans cette direction, celle où quelque part, on se retrouve.
Et puis un jour, elle me l'a dit:
J'aspire à aller mieux.
Je n'comprenais pas comment on pouvait vouloir
Mais j'étais là, la bouche ouverte.J'N'AI JAMAIS OSE REMETTRE EN QUESTION MES REMISES EN QUESTION.
Je crois.
MAIS CE CONNARD D'INCONSCIENT EST PASSE PAR LA.
Et il a bon dos, l'inconscient.
Elle m'a dit aussi imaginer un monde où il fallait mériter sa vie.
Par une volonté. Quelconque.
Faire le tri, dans cette humanité puante.
Cette humanité grotesque.
Elle:
- Donne moi une raison qui faille qu'on te garde en vie? Un projet?
Moi (bouche ouverte):
- ...
Elle:
- Tu es mort.
J'n'y ai pas pensé sur le moment, mais c'était ça mon projet.
Un attentat.
Comme elle.
Contre eux et moi.
J'aurais aimé, biensûr.
Mais vous m'avez tué, elle, et ces plumes qui disent dans cette même direction
Me montrant que moi, je n'suis pas.
Je croyais ne plus être.
J'n'ai jamais été en réalité.
Publié par haché menu à 18:27:31 dans Elles et moi | Commentaires (1) | Permaliens
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