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C'est pas moi qui suis fou
C'est les autres...
Elle elle n'a pas peur
Elle on l'applaudit
Eux ils disent qu'on y est pour rien
Ils n'y sont pour personne
On est toujours seul
Toujours
"La souffrance est pire dans le noir
On ne peut poser les yeux sur rien"
Je ne crie plus
Je deviens raisonnable
On dit il devient raisonnable
"J'ai cultivé un vigoureux sentiment de supériorité
Avec toutes les implications de culpabilité et d'ambivalence
Qu'entraîne le fait d'être singulier"
Et puis un jour...
J'avais crié encore
On croit savoir
Et puis, non
Jamais
Pas de surprise
Rien ne se fera
"On a été coupable de ne rien faire
Avant d'être capable d'y penser"
Publié par haché menu à 23:24:00 dans Moi | Commentaires (0) | Permaliens
L'Homme ne sait pas faire de chaise en bois sans couper d'arbre
A partir de là, on peut tout dire
Tout écrire sur une feuille de papier au crayon d'bois
Métamorphose, pourquoi pas
Y'a qu'à d'mander, on te l'donnera
Et puis tout ça, sur fond d'Merzbow
En stéréo
Tout ça pour cacher la télé
Ne m'quitte pas
Et avec le sourire, de surcroît
C'est assez jazzy, finalement.
Un peu ingrat
Raisonnablement fade :
Un bon copain, quoi
Un étonnement, plutôt qu'un rêve
S'échapper
Pour la surprise
Tout n'est qu'interprétation
Il faut tout donner
Tout n'est que mouvement dans l'espace
Puis la routine abîme tout
Tout ça, c'est surtout un peu moi
Les hommes c'est tellement plus rassurant
Tellement plus simple
Et Madeleine elle aime ça
Comprendre la folie
Comprendre l'excès
Un Homme libre de toute servitude
Un homme qui n'a pas peur, c'n'est pas un homme
Je suis un Homme
Pourquoi j'ai pas pu rester comme les autres ?
J'ai pas trouvé
Je cherche encore
Publié par haché menu à 23:19:41 dans Moi | Commentaires (0) | Permaliens
Ne pas s'enfermer...
Faire l'effort...
Publié par haché menu à 22:39:41 dans Moi | Commentaires (0) | Permaliens
J'ai peur de partir
On peut toujours rêver sans bouger d'là
Mais j'ai peur de trop dormir
D'oublier
De trop oublier
De tout oublier
De n'pas avoir dormi assez
Peur de sortir...
De n'être qu'une boîte...
Ou d'être dans ta boîte
Et de n'pas pouvoir en sortir
N'être plus que dans cette boîte
Enfin d'attendre
De n'faire qu'attendre
De trop attendre
« Alors Temps pis ... »
Tout l'monde s'en fout
Personne t'oblige à subir quoi que ce soit
« C'est pas grave
C'est pas bien grave » qu'ils disent
Que dalle, très peu pour moi
Trop peu pour moi
Mais j'suis pas fier
Faut l'assumer tout ça
C'est bien beau ces reproches
Cette morale encombrante
Mais c'est pas ça qui nous rapproche...
Rapprocher pourquoi ?
La peur ? De quoi ?
La reconnaissance ?
Alors quoi les idéaux ?
-Les idéaux alors passés
Il n'y a plus rien-
Puis j'suis pas sûr qu'ils pèsent plus lourds qu'une corde
Une simple corde suspendue dans le vide
Mais même le vide n'a pas d'sens
Tu peux crever
Ils te tairont les gens
de toute façon
Les gens taisent l'autre
Toujours
-Ponctuation d'l'absurde
Absurdité des mots qui créent des idéaux-
« Arrêtes, j'vais mourir... »
Alors crevons camarade
Puisque telle est notre destinée
Sortons d'cette salle d'attente
« Mais patientez, ça va arriver
Restez jusqu'au bout
Tout prend son sens à la fin
Là où l'intrigue se dénoue »
Mais j'ai bien peur de m'endormir
D'arracher les dernières pages
Et puis cette fin on la connaît
On s'retrouve seul puis on attend
Alors c'est ça ? J'y suis arrivé ?
Faut encore être lâche pour résister
Quand on est conscient de ce qu'on est
Car j'tourne en rond comme dans un cirque
Estampillé monde parodique
Et comme tout l'monde je cherche une cause
Le p'tit truc qui va créer l'osmose
La fragilité d'l'arbre torturé
Le cercle parfait d'la corde nouée
Nous sommes au monde et pas l'inverse
« Peu importe nous on prend la lune
Et pendant c'temps toi tu sommeils»
Le désespoir est dépassé
Mais gardez-le votre soleil
Il me reste la nuit pour pleurer
Dénouer cette corde
Péter les plombs
Renouer la corde
Et puis crier
Allez tous crever
Vous n'étiez pas là
Est-ce de ma faute ?
Vous croyez être là alors que non
Vous croyez vous connaître alors que non
Vous croyez savoir ?
Vous n'êtes pas là
Et puis rien n'existe
J'en suis persuadé à quoi bon l'prouver
Je n'sais pas j'comprends plus
J'comprends pas je n'sais plus
J'suis perdu loin d'ici
Début d'schizophrénie
Dérapage dérisoire
La fatigue me rattrape
Dans c'foutoir chaotique
Dénué d'atterrissage
Publié par haché menu à 22:30:06 dans Moi | Commentaires (0) | Permaliens
Et si tout commençait par la fin et que jamais rien ne se terminait ?
Levé du jour 7h41.
Continu, jour et nuit.
One-track mind.
Chevalier du labyrinthe.
Détourner les gens de leur chemin...
J'y pense, j'y pense,
J'ai des disques à écouter,
Des disques à écouter, j'y pense...
C'est gai le piano.
Des touches blanches.
Des touches noires.
Mourir les yeux dans le vide...
Les yeux fermés.
Sans jamais connaître la musique.
Dans ma gorge
Le chagrin
comme un sac
Je me presse de rire.
De peur d'y être obligé.
J'ai peur de trouver...
La peur nous rapproche.
Nous ne sommes pas fait pour vivre comme nous.
Publié par haché menu à 22:19:51 dans Moi | Commentaires (0) | Permaliens
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